Parlons un peu de Sidi-Moussa

Publié le par berrahi miloud

      Partie XI: Progressivement la situation allait changer au sein de Sidi-Moussa. La zone industrielle, qui jadis avait transformer notre ville, qui était devenue telle une fourmiliére, où grouillaient des millers de personnes. Allait subir de plein fouet les conséquences de la grave crise qui affectait l'Algérie. Petit à petit, ces usines commençaient à ressentirs ces effets. Cette plate forme industrielle allait devoir libérer son personnels; La ville se vidait à vue d'oeil, aucune des entreprises ne sera épargnée par cette fatalité. La violence pour ne pas rester en reste, faisait son apparition. Notre ville, épargné au début des événements douloureux de la tragédie nationale, se retrouvait au beau milieu du tristement célébre triangle de la mort. Les plus valeureux enfants de la ville, disparaissaient. Des personnes que nous estimions grandement, meme s'ils ne faisaient pas partie du club, à nos amis tombés en martyrs un à un. Mohamed Cherabi (ex président), Mohamed Braouni (président section Boxe et SG du club), Mohamed Meddaouar (Vice-Président club), nous quittent année aprés année. La pression sur nos épaules devenaient infernale. Des gens malhonnétes et méchants (heureusement ils ne sont pas nombreux à Sidi-Moussa), ont utilisés toutes sortes de subtérfuges et mensonges, en m'affublant de toutes sortes de délits, en voulant me présenter pour ce que je n'étais pas. Heureusement d'ailleurs personne n'est tombé dans ce piége. Ni l'état, ni les ciotoyens n'ont accordés d'importances à ces ont-dits. Mais tout ce remue ménage autour de ma personne, ajouté à d'autres considérations extra-sportif. Ont finis à avoir raison de ma volonté de continuer l'aventure.  

  Ni la conjoncture telle qu'elle se présentait, ni l'ambiance générale au sein de la ville, ni mon aspect personnel affecté et abattu, ne pouvaient plaider pour me pousser à continuer. Le mois de juillet 1994, je décide de réunir une assemblé générale extraordinaire. L'ordre du jour est ma démission de la Présidence du club du CBSM. Les augustes membres de l'assemblé générale de l'Association Sportive Communale du CBSM refusent et ne veulent rien entendrent. Devant mon entétement à camper sur ma décision, cette démission est suivie d'une démission générale. Personne ne veut du club. Le CBSM déclare forfait pour la saison sportive 94/95. Le mouvement sportif à Sidi-Moussa venait de disparaitre une deuxiéme fois. La malédiction le poursuit encore...

                                                       A suivre...

     

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Publié dans Au sujet de ma ville

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