Parlons un peu de Sidi-Moussa
Partie V: Hé oui ! Cette année 84 allait etre la pire des années de détresse du mouvement sportif local. La salle d'arts martiaux utilisée par nos sections de judo et de karaté, allait etre squattée par une famille delogée des bidons villes de la capitale lors d'une opération lancée par l'etat à cet époque. l'APC débordée n'a pas trouver d'autres endroits où mettre ces familles. L'ex salle des fetes pour qui nous avions consenties d'énormes efforts pour sa préservation, son aménagement à l'interieur par des vestiaires, des douches et des bureaux, et pour qui nous avions consenties de véritables batailles pour son maintien à notre profit, allait nous etres arrachée par la force de la loi. Dés lors c'était deux disciplines qui étaient anéanties, et qui avaient derriere elles, plus de 600 éléments pour le judo et le karaté. Les jeunes, ont la mort dans l'ame laissés filer leurs réves et leurs espoirs. Imaginer un peu ce qu'aurait été l'avenir de ces disciplines s'il n'y avait pas eu cette injustice.
Pour résumé un peu les faits, le massacre étant loin de s'arreter. Vint le tour de l'Athlétisme quelques temps aprés, et enfin la derniére discipline a avoir tenue le coup à savoir la Boxe, allait abdiquée également, puisque à l'orée de l'accession de l'équipe locale de football en Nle II en 87, la salle de boxe construite à l'interieur de l'enceinte du stade était détruite pour permettre la construction de gradins. N'est ce pas là un beau, un trés beau résultat en fin de compte à laquelle accédait le mouvement à Sidi-Moussa. Pourquoi chercher des poux dans la tete des gens, l'honneur était sauve. Le club de football de notre CBSM, jouait les premiers roles, nous avions à etres fiers de ses exploits.
Nous étions, et demeurons d'ailleurs de vrais supporteurs de notre équipe. Ce que les responsables n'arrivaient pas à comprendre, c'étaient nos revendications légitimes à la pratique sportive. Consacrés pourtant par la constitution Algérienne.
Et cette équipe de football allait elle meme connaitre la descente aux enfers, obligée de recevoir ses rencontres ailleurs qu'à Sidi-Moussa, le terrain n'ayant pas été homologué, les tribunes et autres aménagements non réalisés. L'équipe allait conaitre une premiere retrogadation 87/88 et une deuxiéme 88/89 pour se retrouver dans le groupe honneur.
Le sport ne pouvait tomber encore plus bas, sauf à disparaitre complétement. Voila le résultat de l'entetement et de l'absence de communication.
Le mouvement sportif local qui affichait une courbe ascendante et vivait son premier age d'or, entra en hibernation à partir de 84 jusqu'à l'année 89, et tout ce que represente cette année 89.
A suivre...