Parlons un peu de Sidi-Moussa
Partie IV: Ce besoin allait etre petit à petit pris en charge par des pionniers, de vrais pionniers qui ont réussit à faire pénétrer des disciplines inexistantes au sein de la ville. Au milieu des années 70 la Boxe et l'Athlétisme faisaient leurs apparition. Meme si les moyens n'étaient pas fameux, ils étaient du meme ordre qu'aux niveaux des autres villes du pays, du moins la majorité. Le mouvement sportif connaissait un épanouissement constant. J'avais pour ma part adopté le JUDO comme discipline au niveau du dojo de l'Arba, la ville voisine ou j'étais scolarisé au collége. Et en 78 mon prof d'EPS au collége et en meme temps entraineur adjoint au dojo de l'Arba, prenait l'initiative d'ouvrir une école de JUDO à Sidi-Moussa. Et c'est le plus naturellement au monde qu'il décida de compter sur mon aide. Meme si à l'époque je n'avais que 19 ans et venais de rater mon Bac. La seule expérience que j'avais je l'avais acquise au sein de l'organisation de la jeunesse à savoir l'UNJA, dont j'étais membre du bureau de l'union communale depuis 76 déja, et au sein de laquelle j'avais acquis une certaine notoriété auprès des jeunes à l'époque. Et au début de 79 un autre art martial voyait le jour, le Karaté venait de pénétrer à Sidi-Moussa, grace au dévouement de personnes qui nous sont trés chéres et dont la plupart ne sont plus à Sidi-Moussa.
N'est-il pas juste d'affirmer que ces personnes qui se sont dévoués corps et ames, qui n'ont ménagés ni leurs forces, ni leurs temps au service des jeunes. Qui ont aider à la vulgarisation de leurs disciplines respectives, soient considérés comme de véritables pionniers.
Ils avaient contribuer chacun à sa maniére, à la pose des premiéres piéces de l'édifice du mouvement sportif locale.
La belle histoire allait continuer jusqu'à l'année 84, où...
A suivre...